Inscrit à l’inventaire des monuments historiques en 1933, il possède un portail monumental.
On trouve la trace du nom de Meautry au XVème siècle à Touques, où Guillaume Carel de Meautry et de Mercy possédait son fief. Cette terre est aujourd’hui celle du haras de galopeurs de la famille Rothschild appelée… Meautry.
Jean-François Bonnet fera construire le premier bâtiment aux environs de 1750 grâce à la fortune de sa femme, Louise Aimée de Malherbe de Malicorne. Il meurt à trente ans laissant ces travaux inachevés.
Conception et historique
Construite en briques rouges de Normandie, la dépendance forme un L avec le manoir au Nord-Est. On retrouve trace sur le cadastre napoléonien, d’un bâtiment qui lui faisait face au Sud-Est, malheureusement disparu aujourd’hui.
La première partie des dépendances servait d’écurie, tandis que la seconde était consacrée au rangement des voitures… à cheval. Dans ce qui fait office de réserve de bois, on distingue encore aujourd’hui les anneaux où l’on attachait les chevaux.
C’est l’un des Haras le plus célèbre de France. Il appartient à la famille de Rothschild. Il est créé en 1875 par deux frères Alphonse et Gustave de Rothschild autour d’un manoir datant des XVIème et XVIIème siècles.
L’ensemble du domaine couvrait alors douze hectares, il atteint aujourd’hui presque une centaine d’hectares. Transmis aux descendants, le haras appartient aujourd’hui à Edouard de Rothschild, Président de France Galop.
Postérité
Le jardin a été dessiné par Russel Page (architecte paysagiste anglais). De nombreux chevaux remarquables y ont été élevés et y sont toujours élevés, dont quelques champions légendaires, ayant remporté le prestigieux Prix de l’Arc de Triomphe.
La reine Elisabeth II du Royaume-Uni a été accueillie dans ce haras lors de l’un de ses séjours en France, elle y déjeuna le 29 mai 1967.
Les anciennes écuries devenues Ateliers d’Arts
En 1875, Alphonse et Gustave de Rothschild construisent le haras de Meautry autour d’un manoir datant des XVIème et XVIIème siècles. Les écuries, alors dépendances de celui-ci, seront données à la Ville de Touques par le baron Guy de Rothschild et sont restaurées pour être transformées en ateliers d’arts.

